Hertz développe son offre d’autopartage

mini cooper autopartage
Hertz vient d’étendre son service de voiture en autopartage à Berlin et Madrid.
Jusqu’à à présent il était uniquement proposé à Paris, Londres et New York.
Le service appelé «Connect by Hertz» permet d’accéder à un parc de véhicules en libre accès. Les membres peuvent réserver les voitures Hertz sur Internet ou par téléphone. Ils reçoivent alors un e-mail ou un SMS indiquant l’emplacement et le numéro de la plaque d’immatriculation du véhicule.
Les voitures sont débloquées et démarrées en glissant la carte de membre du programme dans le lecteur de tag (marqueur) RFID (Radio-frequency identification).
Le service «Connect by Hertz» comprend à ce jour 100 voitures et 60 stations. De nombreux modèles de voiture sont disponibles en location dont la célèbre Mini Cooper
Plus d’informations sur le site HERTZ.
Autostop VAP en Belgique. Autopartage de proximité.
Une expérience trés intéressante menée depuis quelque temps en Belgique dans le secteur de Bruxelles et le Brabant Wallon. Le VAP. Une sorte d’autostop de proximité entre habitants d’un même quartier, pour parcourir de courtes distances dans sa commune, aux alentours, ou pour se rendre à une gare, une station de métro ou un arrêt de bus .
Cela fonctionne comment ?
S’inscrire comme membre: “vappeur” piéton et/ou automobiliste
5 euro de frais d’inscription (ensuite, la pratique des VAP est gratuite.)
Le piéton se place sur le bord de la route et fait signe aux automobilistes en montrant sa carte VAP et en indiquant sa direction à l’aide d’un carton de direction.
L’automobiliste place une carte VAP sur le pare-brise de son véhicule et prend le piéton s’il va dans la même direction. Vap y a pensé :
Tous les membres VAP doivent impérativement s’inscrire comme membre du réseau d’utilisateurs.
Chaque membre reçoit une carte à son nom et avec un N° de membre qu’il doit montrer lorsqu’il fait de l’autostop. Ainsi, piétons comme automobilistes savent à qui ils ont affaire…
Les membres s’inscrivent dans leur antenne communale : l’autostop VAP est un covoiturage de proximité, ce qui veut dire que les utilisateurs se retrouveront le plus souvent pour partager un déplacement entre habitants du même quartier ou de la même commune. Très vite, les “vappeurs” se reconnaîtront et se sentiront en confiance…
Pour d’autres infos, rendez-vous sur le site de VAP : www.vap-vap.be
Une vidéo pour mieux comprendre
Les français plebiscitent l’autopartage dans un nouveau sondage.
La crise est une preuve qu’il faut modifier nos comportements en matière d’écologie. C’est ce que pense une majorité de français. Mais de là a passer à l’acte il y a encore un grand pas.
C’est ce que révèle le sondage commandé par Norauto Groupe et la SNCF à l’institut CSA. Publié demain lors du forum international Construire un nouvel équilibre, organisé à Deauville les 27 et 28 novembre par les Ateliers de la Terre , celui-ci porte essentiellement sur les enjeux de mobilité. Un sujet qui aux yeux des Français revêt moins d’importance que le tri des déchets (qu’ils jugent prioritaire à 68 % !) ou les travaux favorisant les économies d’énergie .
La volonté de faire durer et d’entretenir sa voiture, qui permet en outre d’associer écologie et économies, apparaît finalement comme la pratique « verte » la plus répandue. En vogue également le désir d’avoir a disposition de nouveaux services de transport dont l’autopartge . 75 % de Français placent le développement de nouveaux services de transport (vélopartage, covoiturage, autopartage, etc.) parmi les mesures les plus efficaces pour les inciter à modifier leur usage des transports.
Paris et Lyon partagent la marque Autolib
La guerre n’aura pas lieu. Un accord a été trouvé entre Paris et Lyon pour exploiter la marque Autolib que Lyon avait inauguré bien avant l’annonce du projet parisien de Bertrand Delanöe.
Le sujet était sensible pour les lyonnais qui avaient déjà l’impression de s’etre fait voler la vedette il y a quelques années avec le concept du velib, là encore, étrenné par Lyon avant Paris.
Au final la guerre Autolib n’aura pas lieu. la presse s’en fait l’écho en ce debut se semaine à l’image du Monde.
Le Conseil de Paris a adopté, lundi dernier, un “accord de coexistence paisible” entre la capitale et la société d’économie mixte (SEM) Lyon parc auto. Objet de la tractation : l’utilisation de la marque Autolib’, ce dispositif de voitures en partage que la ville de Lyon a lancé, à petite échelle, dès 2003 et que la Ville de Paris voudrait, à son tour, inaugurer en grande pompe en 2010.
Le paradoxe est que les deux villes ne mettent pas, sous le concept Autolib’, le même dispositif. A Paris, il s’agira d’un système “one way” copié sur Vélib’, qui s’étendra aux communes de la première couronne. On prendra sa voiture - “électrique”, précise Annick Le Petit, adjointe (PS) aux transports – à un endroit, on pourra l’abandonner ailleurs. Vingt-quatre communes limitrophes ont déjà donné leur accord, une vingtaine d’autres réfléchissent, douze ont refusé parmi lesquelles Montreuil, Ivry-sur-Seine, Colombes, Champigny, Puteaux, Saint-Ouen et Bondy.
A Lyon, le système d’autopartage existe depuis 2003 sous le label Autolib’ qui a été déposé au Registre national des marques le 23 avril 2007. Mais il est, pour l’instant, plus modeste et ses promoteurs le conçoivent plutôt comme un système de location très souple et bon marché.
L’autopartage s’expose en Alsace
Auto’trement était présente ce week end au salon Bio-Ungersheim.
Aux cotés des produits alimentaires de consommation bio et/ou équitable, des énergies renouvelables et de l’artisanat. Auto’trement était présente pour populariser son offre d’autopartage sur la région. Un choix malin pour toucher un public naturellement sensibilisé aux problèmes d’environnement.
Le journal l’Alsace s’en fait l’écho : “Auto’trement, société coopérative strasbourgeoise vient de créer une troisième station d’autopartage à Mulhouse — sur une quarantaine en Alsace — adaptée aux personnes en fauteuil roulant. « À Strasbourg, l’autopartage est devenu un réflexe car il existe des problèmes de stationnement, et à Mulhouse, c’est en développement depuis que les emplacements ont été déplacés sur la voie publique. Notre prochain objectif est de densifier notre réseau à Colmar », indique Elsa Vanoli, chargée de mission Mobilib’.
Après Sélestat, Erstein, Haguenau et Saverne, Auto’trement pourrait se développer dans les villes moyennes du Haut-Rhin : pour étudier l’ouverture d’une nouvelle station, l’entreprise prend en compte le réseau de transports en commun et le nombre de personnes intéressées (une quinzaine est nécessaire). L’appel est lancé.” Le site d’Autotrement.
La Roue verte organise le covoiturage
Un petit focus sur le site La roue verte. Particulièrement réussi, ce site trés Web 2.0 se propose d’organiser simplement et gratuitement le covoiturage régulier entre le domicile et le travail.
Aucune liste d’annonces laborieuses à parcourir, une simple inscription gratuite.Vous donnez votre adresse de départ et d’arrivée, vous voyez sur une carte type Google Map les autres personnes faisant le même trajet que vous, vous recevez ensuite un mail dès qu’un nouvel inscrit peut covoiturer avec Vous.
Le site propose également d’organiser des systemes de covoiturage pour des entreprises ou des collectivités.
Le site la Roue verte à découvrir ici.
Renault réflechit a proposer une offre d’autopartage.
Secoués par la crise et les nouveaux comportements des citoyens en matière d’environnement, les constructeurs automobiles redéssinent leur offre. L’idée étant de se positionner sur un marché où les gens ne veulent plus forcément acheter une voiture.
Source Le Monde.fr
“Chez Renault, une direction des programmes “nouvelles offres de mobilité” a été créée en juillet 2009. “La crise a accéléré la promotion d’une mobilité durable et d’une automobile mieux insérée dans les villes et soucieuse de l’environnement”, explique Odile Kirchner, responsable de cette nouvelle direction.
Parmi les solutions envisagées, l’auto-partage et le covoiturage sont l’un des moyens de développer et de créer une offre durable pour tous. Les jeunes sont particulièrement visés. “C’est une population qui n’est pas ou peu cliente directement de Renault. L’auto-partage est un bon moyen de rentrer en contact avec eux et de comprendre dès qu’ils ont 18 ans quels sont leurs usages de l’automobile et quelles sont leurs attentes”, indique-t-elle.”
26% des automobilistes prets pour l’autopartage.
C’est ce que révèle une étude du cabinet Benchmark Group. La crise fait changer l’état d’esprit des français sur la voiture. Le changement est profond. On peut même parler de changement d’époque.
74% des personnes interrogées considèrent que la voiture représente une dépense trop importante dans leur budget, et elles son 69% à souhaiter dépenser le moins possible dans ce domaine. Elles souhaitent donc à 75% des véhicules qui consomment moins et utilisent moins leur voiture depuis deux ans à 52% dont 35% à cause du prix du carburant.
Plus intéressant encore, les Français semblent de plus en plus sensibles aux alternatives à la voiture à motorisation traditionnelle. Ainsi 52% se disent prêts à acheter une voiture hybride, 23% s’intéressent au bioéthanol et 26% pourraient céder aux charmes de l’autopartage.
Pour la voiture électrique, 37% se déclarent sensibles au projet d’offre de location de voitures électriques, même si 11% soulève le problème des temps de recharge.Faisant bande à part, les propriétaires de 4×4 et de voitures haut de gamme, estiment trés majoritairement que la voiture reste une source de plaisir qui mérite qu’on y mette le prix.
Voiture – La révolution des usages.
Article dans Le Monde signé Stéphane LAUER
Est-ce la fin de l’ère automobile ? se demande Stéphane Lauer. La révolution est inévitable, incontournable.
“Pour cela l’automobile doit retrouver de la flexibilité pour répondre aux contraintes économiques et aux attentes sociétales. L’une des solutions passe par l’évolution de la notion de propriété. Aujourd’hui la voiture se résume à un bien patrimonial, au travers duquel s’exprime une partie du statut social. Demain, elle devra se partager : d’objet elle deviendra service. Des expériences d’autopartage comme Zipcar, qui existe déjà dans une soixantaine de villes, ou Autolib’, qui s’apprête à voir le jour à Paris, ouvrent la voie à une nouvelle ère automobile.”
Le Canada innove dans les primes à la casse.
OTTAWA – Le gouvernement fédéral indique que plus de 50.000 véhicules polluants ont été éliminés grâce à son programme “Retire Your Ride”.
Ce programme encourage les gens à se débarrasser de leur véhicules très polluants et se tourner vers le transport écologique.
Le ministre de l’Environnement, Jim Prentice, affirme que le programme a enlevé environ 2250 tonnes de polluants depuis son introduction Janvier dernier.
“Retire Your Ride” offre des aides aux Canadiens qui se séparent des véhicules de 1995 ou antérieures, qui sont 19 fois plus polluantes que les modèles plus récents.
Administrées par un réseau de groupes sans but lucratif, les récompenses varient par région et peuvent se traduire par des remises sur des bicyclettes, des adhésions à des programmes de partage de voiture ou par 300 $ en espèces et par véhicule. Les participants peuvent aussi bénéficier de rabais des fabricants sur les nouveaux véhicules.