Mobilib à l’assault des facs
Mobilib, le système d’autopartage toulousain, veut sensibiliser les étudiants au principe de la voiture partagée, complémentaire des transports en commun. La société coopérative a organisé une opération de promotion à l’université du Mirai à Toulousel, pour lancer un tarif préférentiel à destination des étudiants. Ces derniers semblent bouder ce nouveau mode de transport.
Mobilib réalise un veritable effort commercial et proposera une réduction de 80 % sur le droit d’entrée et un tarif de 5 euros par mois pour l’abonnement
Pour se déplacer les étudiants utilisent majoritairement le bus et le métro. L’objectif avoué est aussi que l’autopartage permette de désengorger les parkings de l’université, trop souvent complets .
Lien Mobilib. La voiture en libre-service à Toulouse.
Les villes à l’heure du vert
Velib et Autolib changent les modes de déplacement. Dossier intéressant ce jour dans le journal Libération consacré à l’habitat et l’écologie.
“Les communes et les agglomérations sont désormais en première ligne dans la lutte pour le développement durable. Avec deux défis d’envergure : la politique des transports et la gestion des déchets. Douce circulation. Dans la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre, la question des transports, premiers émetteurs de CO2 avec 34 % des rejets, est incontournable.
Pour les inconditionnels de la voiture, des solutions permettent de réduire leur empreinte écologique. Covoiturage et autopartage sont favorisés par les villes. Le système Autolib permet de prendre une voiture dans une station et de la rendre dans une autre. Une initiative qui existe déjà à Lyon depuis 2003 et qui devrait voir le jour à Paris en 2011 avec un réseau de 3000 voitures électriques.”
Un site web de covoiturage pour se rendre à la gare.
Une experimentation de la SNCF sur 23 gares du réseau transilien. Les usagers sont invités a s’inscrire sur le site Transilien.com, où ils pourront recruter d’autres voyageurs prêts à partager une voiture. 20.000 des 110.000 usagers des gares sélectionnées pour cette opération prennent actuellement leur voiture pour rejoindre leur Transilien.
“L’objectif de ce service de covoiturage proposé par le Transilien est triple : faciliter la mise en contact des usagers utilisant leur véhicule pour se rendre à la gare, fluidifier le trafic et désengorger les parcs de stationnement à proximité des gares. Créée en 2003, la société Green Cove Ingénierie développe le covoiturage pour les collectivités, les entreprises, les particuliers et les manifestations événementielles à travers le site www.123envoiture.com ” Source Les Echos“
La SNCF mise sur l’autopartage
Le président de la SNCF, Guillaume Pepy, veut placer son groupe au « centre des mobilités de demain » et en faire « le moteur de ces transformations ».
La SNCF a dévoilé, la semaine dernière, de nouveaux projets d’implantations de gares TGV en périphérie. Elle estime que l’Île-de-France est « la région la plus mal desservie de France pour les TGV », et veut en faire « un hub de la grande vitesse ».
L’intérêt de la SNCF pour Autolib, le projet parisien d’autopartage, entre lui aussi dans cette optique. L’appel d’offres doit sortir à l’automne et l’activité débuter en 2011. La SNCF, associée sur ce sujet à la RATP, Vinci et Avis, veut absolument remporter ce marché de quelque 3.000 véhicules électriques. Alors qu’elle a échoué à se lancer dans l’activité de taxi, cela lui permettrait de proposer à ses clients « une offre de véhicules avec ou sans chauffeur ».
Source La Tribune.
L’américain Zipcar facilite l’autopartage sur Iphone
Zipcar , la société d’autopartage, qui gère 6.500 voitures et compte près de 300.000 clients en Amérique du Nord et à Londres et utilise la RFID (radio-frequency identification), vient de lancer une application sur iPhone, également disponible pour les autres modèles. Celle-ci permet d’utiliser son smartphone pour choisir et réserver sa voiture, mais aussi pour contrôler son ouverture et sa fermeture.
L’auto-partage, une autre façon de rouler
Intéressant article des Echos ce 16 ocobre qui vante les mérites de l’autopartage :
S’abonner, réserver, rouler, puis rendre le véhicule : tout comme les parcs de vélos dans les grandes agglomérations, l’autopartage permet d’avoir toujours un quatre-roues à disposition pour pas cher.
Les comptes sont vite faits : une voiture revient à au moins 5.000 euros par an et quand on fait à peine 10.000 kilomètres, que l’on habite une métropole dans laquelle existe un excellent service de transports en commun, c’est cher ! Avec l’autopartage, on commence par économiser les 100 euros de parking tous les mois et les primes d’assurance annuelles. On ne perd plus d’argent car rien ne se dévalue plus vite qu’une automobile : au moins 40 % la première année, 20 % la deuxième, etc. On bénéficie en revanche des deux avantages de la voiture : une mobilité en toute liberté combinée à une grande fonctionnalité. loueurs automobiles (Hertz, Avis en association avec Vinci Park) se sont lancés dans la bataille en attendant la SNCF, la RATP.
Les Echos cite encore une étude menée au Québec en 2007, elle a démontré que les 11.000 usagers de l’auto-partage avaient évité le rejet dans l’atmosphère de 168.000 tonnes de Co2. Plus simplement, une voiture partagée remplace 8 à 10 voitures.