Hmologation européenne pour la F-City.
Conçue par le transformateur automobile FAM (Française d’Assemblage et de Montage Automobiles), la F-City est une petite à voiture urbaine, pensée avant tout pour un usage collectif. Après plusieurs années elle vient d’obtenir une homologation européenne. Les premières voitures F-City pourront donc être lancées dans les villes. On devrait apercevoir les premiers véhicules dans les Alpes Maritimes, à Antibes, qui proposera d’ici peu cette F-City en autopartage.

Selon les nombreuses configurations possibles, la F-City offre 3 ou 4 places et peut se transformer en utilitaire. Longue de 2,5 m et large 1,6 m de large, elle s’apparente d’avantage à une voiturette et ne nécessite d’ailleurs pas de permis.
Connect by Hertz développe son réseau Européen.

Connect by hertz
Le leader mondial de la location de voiture Hertz a lancé il y a tout juste un an “Connect by Hertz”, un service d’auto-partage proposé simultanément à Paris, Londres et New York.
D’autres villes européennes l’ont accueilli à bras ouverts en décembre 2009 il y a quelques jours à peine : Madrid et Berlin. “Connect by Hertz” va débarquer dans d’autres villes cette année. A suivre de près.
Les informations sur le site Internet officiel : www.connectbyhertz.com.
Autolib à Paris. L’appel d’offres est lancé.
Le maire de Paris, Bertrand Delanoë a lancé ce jeudi 10 décembre l’appel d’offres pour la délégation de service public du système de location de véhicules électriques en libre service Autolib’ prévu en septembre 2011.
Inspiré du modèle du Vélib’, Autolib’permettra à l’utilisateur d’emprunter un véhicule à tout moment (service 24h sur 24), sans réservation préalable et de le déposer en un point différent du point de départ, contrairement à l’autopartage (système de location horaire de véhicules).
Destiné à réduire la pollution et le trafic aux côtés des transports collectifs, du vélo, de l’autopartage ou du covoiturage, le projet Autolib’ prévoit l’implantation de 3.000 véhicules électriques répartis dans plus de 1.000 stations dont 700 dans Paris intra-muros (500 stations de 4 places et 200 stations de 10 places) et 300 sur les territoires des 27 autres communes d’Ile-de-France qui ont déjà adhéré au syndicat mixte Autolib’ : Créteil, Alfortville, Limeil-Brévannes, Boulogne-Billancourt, Sèvres, Arcueil, Bagnolet, Le Bourget, Cachan, Charenton, La Garenne-Colombes, Les Lilas, Montrouge, etc.
Le montant de l’abonnement devrait être fixé entre 15 et 20 euros par mois, avec une tarification à l’usage autour de 5 euros par demi-heure, suivant les formules, a expliqué la Mairie de Paris., Des formules pour les étudiants, les familles ou encore les entreprises sont également envisagées. 4.000 bornes de recharge des véhicules électriques seront notamment disposées sur les 700 stations de la capitale.
Le choix du gestionnaire du service sera finalisé à la fin 2010, via une délégation de service public. Les candidatures sont à déposer auprès du syndicat Autolib’ jusqu’en février 2010.
L’Autopartage va s’implanter à Besançon
Le lancement d’un système de voitures en autopartage devrait avoir lieu début 2010 à Besançon. Une dizaine de voitures sera mise à la disposition des usagers, en libre-serviceet sur simple abonnement. Les véhicules seront disponibles 24 heures sur 24 et sept jours sur sept dès le 16 mars, sur huit emplacements du centre-ville de Besançon.
Les abonnés pourront déverrouiller les portières et démarrer à l’aide d’une carte. Après leur utilisation, d’une heure ou d’une journée, ils devront rapporter la voiture sur l’emplacement où ils l’ont prise. Ce service d’autopartage a pour objectif de « permettre aux usagers de se libérer des contraintes liées à la possession d’une ou plusieurs voitures » et de « réduire les nuisances automobiles en zone urbaine », précisé la municipalité. « Un véhicule partagé peut éviter l’entretien d’une voiture ou d’une deuxième voiture, et à terme, ce pourrait être des dizaines de voitures en moins », a déclaré Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon, et président de la Communauté d’Agglomération du Grand Besançon (CAGB). « Une voiture en autopartage, c’est 7 places de stationnement gagnées », a-t-il ajouté. Ce service vient compléter les réseaux de transport public et de Vélocité.
Les véhicules qui seront mis en service sont à 70 % des citadines et à 30 % des utilitaires. À un abonnement mensuel (11 euros pour le tarif normal), s’ajouteront de 1,50 à 3 euros de réservation, 1,75 à 2,20 euros par heure et 0,34 à 0,40 euro par kilomètre.
À terme, la ville espère aboutir à un réseau de 25 véhicules répartis sur 15 stations, avec près de 500 abonnés.
Hertz développe son offre d’autopartage

mini cooper autopartage
Hertz vient d’étendre son service de voiture en autopartage à Berlin et Madrid.
Jusqu’à à présent il était uniquement proposé à Paris, Londres et New York.
Le service appelé «Connect by Hertz» permet d’accéder à un parc de véhicules en libre accès. Les membres peuvent réserver les voitures Hertz sur Internet ou par téléphone. Ils reçoivent alors un e-mail ou un SMS indiquant l’emplacement et le numéro de la plaque d’immatriculation du véhicule.
Les voitures sont débloquées et démarrées en glissant la carte de membre du programme dans le lecteur de tag (marqueur) RFID (Radio-frequency identification).
Le service «Connect by Hertz» comprend à ce jour 100 voitures et 60 stations. De nombreux modèles de voiture sont disponibles en location dont la célèbre Mini Cooper
Plus d’informations sur le site HERTZ.
Autostop VAP en Belgique. Autopartage de proximité.
Une expérience trés intéressante menée depuis quelque temps en Belgique dans le secteur de Bruxelles et le Brabant Wallon. Le VAP. Une sorte d’autostop de proximité entre habitants d’un même quartier, pour parcourir de courtes distances dans sa commune, aux alentours, ou pour se rendre à une gare, une station de métro ou un arrêt de bus .
Cela fonctionne comment ?
S’inscrire comme membre: “vappeur” piéton et/ou automobiliste
5 euro de frais d’inscription (ensuite, la pratique des VAP est gratuite.)
Le piéton se place sur le bord de la route et fait signe aux automobilistes en montrant sa carte VAP et en indiquant sa direction à l’aide d’un carton de direction.
L’automobiliste place une carte VAP sur le pare-brise de son véhicule et prend le piéton s’il va dans la même direction. Vap y a pensé :
Tous les membres VAP doivent impérativement s’inscrire comme membre du réseau d’utilisateurs.
Chaque membre reçoit une carte à son nom et avec un N° de membre qu’il doit montrer lorsqu’il fait de l’autostop. Ainsi, piétons comme automobilistes savent à qui ils ont affaire…
Les membres s’inscrivent dans leur antenne communale : l’autostop VAP est un covoiturage de proximité, ce qui veut dire que les utilisateurs se retrouveront le plus souvent pour partager un déplacement entre habitants du même quartier ou de la même commune. Très vite, les “vappeurs” se reconnaîtront et se sentiront en confiance…
Pour d’autres infos, rendez-vous sur le site de VAP : www.vap-vap.be
Une vidéo pour mieux comprendre
Les français plebiscitent l’autopartage dans un nouveau sondage.
La crise est une preuve qu’il faut modifier nos comportements en matière d’écologie. C’est ce que pense une majorité de français. Mais de là a passer à l’acte il y a encore un grand pas.
C’est ce que révèle le sondage commandé par Norauto Groupe et la SNCF à l’institut CSA. Publié demain lors du forum international Construire un nouvel équilibre, organisé à Deauville les 27 et 28 novembre par les Ateliers de la Terre , celui-ci porte essentiellement sur les enjeux de mobilité. Un sujet qui aux yeux des Français revêt moins d’importance que le tri des déchets (qu’ils jugent prioritaire à 68 % !) ou les travaux favorisant les économies d’énergie .
La volonté de faire durer et d’entretenir sa voiture, qui permet en outre d’associer écologie et économies, apparaît finalement comme la pratique « verte » la plus répandue. En vogue également le désir d’avoir a disposition de nouveaux services de transport dont l’autopartge . 75 % de Français placent le développement de nouveaux services de transport (vélopartage, covoiturage, autopartage, etc.) parmi les mesures les plus efficaces pour les inciter à modifier leur usage des transports.
Paris et Lyon partagent la marque Autolib
La guerre n’aura pas lieu. Un accord a été trouvé entre Paris et Lyon pour exploiter la marque Autolib que Lyon avait inauguré bien avant l’annonce du projet parisien de Bertrand Delanöe.
Le sujet était sensible pour les lyonnais qui avaient déjà l’impression de s’etre fait voler la vedette il y a quelques années avec le concept du velib, là encore, étrenné par Lyon avant Paris.
Au final la guerre Autolib n’aura pas lieu. la presse s’en fait l’écho en ce debut se semaine à l’image du Monde.
Le Conseil de Paris a adopté, lundi dernier, un “accord de coexistence paisible” entre la capitale et la société d’économie mixte (SEM) Lyon parc auto. Objet de la tractation : l’utilisation de la marque Autolib’, ce dispositif de voitures en partage que la ville de Lyon a lancé, à petite échelle, dès 2003 et que la Ville de Paris voudrait, à son tour, inaugurer en grande pompe en 2010.
Le paradoxe est que les deux villes ne mettent pas, sous le concept Autolib’, le même dispositif. A Paris, il s’agira d’un système “one way” copié sur Vélib’, qui s’étendra aux communes de la première couronne. On prendra sa voiture - “électrique”, précise Annick Le Petit, adjointe (PS) aux transports – à un endroit, on pourra l’abandonner ailleurs. Vingt-quatre communes limitrophes ont déjà donné leur accord, une vingtaine d’autres réfléchissent, douze ont refusé parmi lesquelles Montreuil, Ivry-sur-Seine, Colombes, Champigny, Puteaux, Saint-Ouen et Bondy.
A Lyon, le système d’autopartage existe depuis 2003 sous le label Autolib’ qui a été déposé au Registre national des marques le 23 avril 2007. Mais il est, pour l’instant, plus modeste et ses promoteurs le conçoivent plutôt comme un système de location très souple et bon marché.
L’autopartage s’expose en Alsace
Auto’trement était présente ce week end au salon Bio-Ungersheim.
Aux cotés des produits alimentaires de consommation bio et/ou équitable, des énergies renouvelables et de l’artisanat. Auto’trement était présente pour populariser son offre d’autopartage sur la région. Un choix malin pour toucher un public naturellement sensibilisé aux problèmes d’environnement.
Le journal l’Alsace s’en fait l’écho : “Auto’trement, société coopérative strasbourgeoise vient de créer une troisième station d’autopartage à Mulhouse — sur une quarantaine en Alsace — adaptée aux personnes en fauteuil roulant. « À Strasbourg, l’autopartage est devenu un réflexe car il existe des problèmes de stationnement, et à Mulhouse, c’est en développement depuis que les emplacements ont été déplacés sur la voie publique. Notre prochain objectif est de densifier notre réseau à Colmar », indique Elsa Vanoli, chargée de mission Mobilib’.
Après Sélestat, Erstein, Haguenau et Saverne, Auto’trement pourrait se développer dans les villes moyennes du Haut-Rhin : pour étudier l’ouverture d’une nouvelle station, l’entreprise prend en compte le réseau de transports en commun et le nombre de personnes intéressées (une quinzaine est nécessaire). L’appel est lancé.” Le site d’Autotrement.
Renault réflechit a proposer une offre d’autopartage.
Secoués par la crise et les nouveaux comportements des citoyens en matière d’environnement, les constructeurs automobiles redéssinent leur offre. L’idée étant de se positionner sur un marché où les gens ne veulent plus forcément acheter une voiture.
Source Le Monde.fr
“Chez Renault, une direction des programmes “nouvelles offres de mobilité” a été créée en juillet 2009. “La crise a accéléré la promotion d’une mobilité durable et d’une automobile mieux insérée dans les villes et soucieuse de l’environnement”, explique Odile Kirchner, responsable de cette nouvelle direction.
Parmi les solutions envisagées, l’auto-partage et le covoiturage sont l’un des moyens de développer et de créer une offre durable pour tous. Les jeunes sont particulièrement visés. “C’est une population qui n’est pas ou peu cliente directement de Renault. L’auto-partage est un bon moyen de rentrer en contact avec eux et de comprendre dès qu’ils ont 18 ans quels sont leurs usages de l’automobile et quelles sont leurs attentes”, indique-t-elle.”